21 septembre 2009

TRIBUNE LIBRE PAR PATRICK JOURON, PARTI RADICAL DE SAINT RAPHAEL

taxe carbone.jpgQu'est ce que la fameuse" taxe carbone» dont on nous rebat tant les oreilles ? Avant d'entrer dans la polémique politique, essayons de nous pencher sur la définition de ce que l'on appelle également la " Contribution Climat Energie ». La taxe carbone est une taxe environnementale sur l'émission de dioxyde de carbone. Elle a pour but de Iimiter le réchauffement climatique dont est responsable l'émission de gaz à effet de serre et notamment ce fameux dioxyde de carbone. La taxe carbone qui est apparue dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot, a pour but de diviser par quatre les émissions de CO2 d'ici 2050. Son montant sera lentement mais progressivement augmenté afin de dissuader le recours aux énergies qui contribuent au réchauffement climatique et de préparer la société à l'épuisement inéluctable des ressources fossiles. Le calcul de la taxe prend en compte les émissions de C02 entraînées lors de la fabrication, du transport et de la consommation du produit.

 

En théorie, la taxe carbone s'applique à tous les biens de consommation: énergie, produits agricoles, électroménager. Mais pour le moment Nicolas Hulot a dans un premier temps réclamé sa mise en place sur les carburants, produits les plus polluants. L'animateur promet que la taxe sera « indolore » et ne constituera au départ que " quelques centimes par litre d'essence ».Il s'agit d'inciter les industriels, les citoyens et les collectivités à consommer moins d'énergie et à recourir à des procédés plus "propres" comme l'énergie solaire. L'Etat sera impliqué dans la redistribution de la taxe. Il affectera les revenus dégagés au développement d'alternatives aux hydrocarbures comme le ferroutage.


Nicolas Sarkozy, à l'instar des principaux candidats aux présidentielles, avait signé le pacte proposé par Hulot. De plus, à son arrivée au pouvoir, il a aussitôt placé comme numéro 2 de son gouvernement un ministre en charge du Développement durable. Ce fut Alain Juppé, puis aujourd'hui Jean-Louis Borloo, avec rang de Ministre d'Etat. L'instauration de la taxe carbone est donc une promesse électorale de plus qu'il met en œuvre.


Du reste, l'évolution climatique et environnementale de la planète doit incontestablement nous amener à comprendre et accepter qu'il faudra bien trouver des mécanismes fiscaux et réglementaires plus stricts que cette taxe pour pénaliser les pratiques polluantes et favoriser les usages plus respectueux de notre environnement.

La campagne que mène Ségolène Royal contre l'instauration de la taxe carbone est non seulement de la « petite » politique politicienne mais également une trahison de sa signature apposée au bas du Pacte écologique qu'elle s'était empressée de signer durant la campagne. Par ailleurs, Il s'agit d'un camouflet qu'elle inflige à ceux des électeurs écolos qui lui avaient apporté leurs suffrages au second tour en 2007. Au regard du score réalisé parles listes européennes conduites par Daniel Cohn-Bendit en juin dernier, Madame Royal s’est peut-être tiré une balle dans le pied.


Patrick JOURON,

Parti Radical de Saint-Raphaël

25 juin 2009

TRIBUNE LIBRE

Peut-on raisonnablement parler de scéna­rio de sortie de crise, ou même de perspecti­ve de reprise de l'économie ?

C'est le débat qui agite bien des esprits depuis que le prési­dent de la République et son Premier ministre ont semblé se contredire.

Semblé, seulement. Car dans le fond, les deux hommes disent la même chose. Le premier, Nicolas Sarkozy, estime qu'il serait risqué de donner à penser que les pouvoirs publics entrevoient une amé­lioration de la situation au moment où la kyriel­le d'annonces de plans sociaux donne à l'opinion publique la conviction que les choses vont de mal en pis.

C'est justement au moment où son horizon politique s'éclaircit, à propor­tion de l'assombrissement de celui de ses opposants, que le chef de l'Etat ne veut surtout pas donner le sentiment d'un décala­ge entre la perception que les gens ont de la crise et le discours des politiques.

Le second, François Fillon, considère que c'est bien parce que la crise n'est pas terminée et que les causes de difficultés qui lui préexistaient ne sont pas effacées, qu'il est temps de donner des perspectives et de la visibilité aux acteurs économiques.

Car il ne faut pas oublier que la confiance est un préalable à tout scénario de reprise et que cette confiance ne peut exister que si elle peut se nourrir d'espoir.

C'est ainsi que le chef du gouvernement semble plus optimiste que le Pré­sident. Mais, en fait, la contradiction n'est qu'apparente. Dans cet exercice Nicolas Sarkozy s'adresse à l'opinion alors que François Fillon s'adresse à ceux qui font l'opinion. Cette petite discordance de dis­cours ne reflète que l'excellente complémen­tarité entre les deux hommes et les deux styles.

 

François Fillon rationalise quand Nicolas Sarkozy donne dans le compassion­nel. L'un s'adresse à ceux qui décident pour leur dire de ne pas perdre espoir en des pers­pectives de reprises, quand l'autre s'adresse à ceux qui souffrent et doutent pour leur dire qu'il les comprend et qu'il est à leurs côtés.

 

Cette forme dans le discours politique est la conséquence, d'une part, de la dyarchie du pouvoir exécutif français écartelé au gré des circonstances entre le président de la République et le Premier ministre, et, d'autre part, l'absence complète de discours cohérent des oppositions. La démocratie est régulée par la capacité du pouvoir à prendre des déci­sions parfois douloureuses et l'aptitude de l'opposition à structurer les doutes et les déceptions.

 

Patrick JOURON

Parti Radical- St Raphaël

 

08 décembre 2008

TRIBUNE LIBRE PAR M CLECHE

Il y a quelque temps Mr.HOLLANDE et ses amis tempétaient contre la présence permanente de Nicolas SARKOZY
 dans les médias.
 
 Nous constatons aujourd'hui depuis 3 semaines sur la télévision et radio publiques un quasi monopole du parti socialiste
 relayé par des chroniqueurs  bienveillants tout miels qui oublient toute forme de neutralité .
 Du jamais vu !!Le Service Public est-il au seul service du PS ?


 La crise économique et ses conséquences pour beaucoup de français n'intéressent pas le PS et ses dirigeants obnubilés
 par leur carrière personnelle.


 Aucune réaction de l'UMP.


 Ce laxisme est inquiétant.
 
 E.C

27 juillet 2008

PAROLE DE MILITANT EMILE CLECHE

Quelques reflexions sur l'actualité.
 
Budget

Le gouvernement se démène pour trouver des nouvelles ressources financières principalement
orientées sur le contribuable.
           -Remboursement moindre des médicaments
           - Prise en compte du patrimoine des personnes agées pour financer l'APA
           -Restriction sur le pouvoir d'achat des retraites
           - ect .........
Pourquoi pas si l'on a précédemment exploré toutes les économies possibles dans les budgets de fonctionnement de toute l'Administration. Ce n'est pas le cas.
 
On ne parle plus :
 
1/ Des retraites dorées des fonctionnaires dans les départements et territoires d'Outre Mer.
  
Coût : 200 Millions d'Euros
 
2/ du coût des soins de la population étrangère
 
Coût : 900 Millions d'euros soit 2500 euros /an par personne alors qu'un contribuable normal coûte 1500 euros /an
 
3/ Du scandale des intermittents de la télévision et ailleurs qui cumulent en toute légalité salaires et indemnités de chomage. Le revenu de remplacement mensuel moyen est plus de trois fois supérieur à celui d'un salarié du régime général pour un nombre de jours travaillés équivalent.

Déficit de ce régime : 800 millions d'euros
 
4/des 30000 familles polygames(Hors le loi) touchant les AF sans aucune restriction.
 
Coût : 200 millions d'euros
 
5/ Des niches inexplicables de réduction d'impôt pour les très grandes fortunes.
 
Le contribuable moyen ne peut continuer par son travail à financer ces régimes au détriment de ses
faibles ressources d'où la faiblesse de la cote d'amour du Président qui garde malgré tout ma confiance.
 
 
Emile CLECHE

15 juillet 2008

ARTICLE DE M. JOURON - RESPONSABLE DU PARTI RADICAL DE ST RAPHAEL

Ingrid Bétancourt est donc enfin libérée. La franco-colombienne voit enfin le terme d'un épouvantable calvaire long de six années. Une détention éprouvante, inhumaine. Au-delà des réjouissances bien naturelles, les conditions de sa libération, et avec elle de quatorze autres otages dont trois ressortissants américains, sont également, et en elles-mêmes, un sujet d'intense satisfaction.


Rappelons tout d'abord qui sont ces FARC, les ravisseurs d'Ingrid Bétancourt et de ses compagnons d'infortune. Les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes sont une organisation de guérilleros communistes, fondée dans les années 60. Longtemps soutenues par l'Union soviétique et Cuba, les FARC sèment depuis plus de quarante ans la terreur en Colombie, dont elles occupent une part importante du territoire. Leurs principales modalités d'action sont les assauts meurtriers contre des postes militaires ou des symboles du pouvoir de Bogota, le racket auprès des populations situées dans leurs zones d'influence, le trafic de drogue, l'enlèvement et la séquestration de milliers d'otages (hommes ou femmes politiques ou d'affaires, policiers, militaires, ressortissants étrangers, population civile). La mort récente de l'un des principaux chefs de l'organisation, Raul Reyes, a largement permis de démontrer, grâce à son ordinateur saisi dans l'opération visant à l'abattre, que le régime d'Hugo Chavez, le président du Venezuela voisin, a largement fait bénéficier la guérilla d'une partie de la manne pétrolière de son pays, comme il en fait profiter le régime cubain des frères Castro dont il tient ainsi artificiellement la tête hors de l'eau.

Dans le fond, il est heureux et moral qu'Hugo Chavez n'y soit pour rien ou pour si peu dans la libération d'Ingrid Betancourt. Tel le pompier pyromane, l'homme fort de Caracas tentait à bon compte de se donner une posture avantageuse en obtenant des gages de ceux qu'il soutenait par ailleurs dans leurs entreprises criminelles. L'enjeu : le leadership politique de l'Amérique du Sud pour celui qui se rêve en successeur politique de Che Guevara et de Fidel Castro.
 

Longtemps décrié, souvent mal compris en raison de son intransigeance, Alvaro Uribe, le président de la Colombie démocratiquement élu, touche les dividendes de sa fermeté dans son implacable combat à mort contre les FARC, considérées comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne.

De son côté, Nicolas Sarkozy peut à juste titre se réjouir de l'issue favorable d'un dossier qu'il a pris personnellement en charge depuis son installation à l'Elysée. Après avoir essuyé l'échec d'une diplomatie spectaculaire et médiatique, la France avait adopté une posture plus mesurée et probablement plus efficace depuis quelques semaines. Si notre pays n'est pas non plus pour grand chose dans le montage et l'issue de l'intervention militaire des services secrets colombiens, les autorités françaises peuvent néanmoins être fières d'avoir, par leur activisme, entretenu la mobilisation internationale autour du sort d'Ingrid Bétancourt et des otages détenus dans la jungle colombienne.

En revanche, ce dénouement heureux apporte la démonstration que, face aux terroristes de toutes obédiences, seule la fermeté paie.

Patrick JOURON

 

22 mars 2008

La Gauche Caviar et les donneurs de leçons sont de retour avec aujourd'hui.

Des prises de positions surprenantes de la part de Mr. Bernard Henri LEVY vis à vis du gouvernement et son engagement officiel pour le PS qui veut tout faire avec l'argent des français qui peinent déjà pour leurs fins de mois.

A-t-il une pensée pour eux ? non bien sur, car la cause est de son point de vue moins noble

et cela ne contribue pas à augmenter les ventes de ces livres.

Le peuple français n'a rien de commun avec ce type de personnage persifleur et orgueilleux vivant comme un nabab.

J'approuve Monsieur GUAINO sur le qualificatif employé à son égard.

Emile CLECHE.

20 février 2008

Y A T'IL ENCORE UNE DEMOCRATIE EN FRANCE ?

Nous entrons dans un régime totalitaire piloté par des médias hégémoniques ou l'éthique est souvent absente,  pratiquant à l'excès un lynchage médiatique, critiquant tout dans une   opposition systématique au service d'une gauche stérile soucieuse de ses propres intérêts et non ceux de la Nation.

Tout cela pour faire échouer les réformes de N.SARKOZY car elles contribueraient largement au renouveau de la France  et reconduirait la droite aux affaires en 2012.

Les Français ne seront pas dupes longtemps car cette impopularité de papier ne doit pas faire oublier que la seule légitimité est celle que les français ont donné à N.SARKOZY en Mai 2007.

Emile CLECHE

04 décembre 2007

Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt....!

Les obsèques de cette jeune fille assassinée dans le RER par un délinquant sexuel récidiviste ont eu lieu ce Samedi 1er décembre à la Cathédrale de Senlis.


Y aura-t-il un représentant du chef de l'état, sinon Nicolas lui-même pour rendre hommage à une jeune fille remarquable qui, par son courage, a permis de faire arrêter son agresseur ?


Les parents des deux jeunes sur leur moto à Villiers-Le-Bel ont été reçus à l'Elysée, il serait sûrement bon que quelque chose soit fait pour ce cas si émouvant.


Je suis persuadée que mon avis est partagé par une majorité des adhérents UMP, et non seulement à St Raphael.

Claude LE GAVRIAN

24 novembre 2007

LES GREVES VUES PAR EMILE CLECHE

1/Grèves

Ce que les français subissent actuellement est en tout premier lieu l'absence d'une vraie politique de gestion de ressources humaines comme il est pratiqué dans les grandes entreprises privées afin de maintenir un équilibre des pouvoirs.

Une politique d'embauche basée sur le copinage et les liens familiaux nous ont conduits à une prise de pouvoir par les différents syndicats.

Chercher l'erreur !!!

2/ Etudiants

Coté étudiants et la nouvelle loi sur l'Université, un vote à bulletin secret concernant tous les étudiants inscrits sur leur accord ou non d'une sélection à chaque stade de niveau d'étude comme il a été durablement pratiqué précédemment avec succès et toujours d'actualité dans les grandes Ecoles.

Cela permettrait de libérer les amphis des étudiants perpétuels (Branleurs) et de permettre aux autres de poursuivre leurs études en toute sérénité.

Espérons que le Président et son équipe tiennent bon.

Emile CLECHE.

CELA DEVIENT INSUPPORTABLE

Les 20 millions de français ayant élu Nicolas SARKOZY et approuvé son programme ne payent pas leur redevance pour entendre chaque jour sur France 2 une tribune acharnée contre le Président et la politique du gouvernement où le mauvais goût et la grossièreté sont en permanence présents.

Je m'étonne que personne à l'UMP ni au CSA ne remettent cet animateur pro- gauche et son acolyte dans le chemin de la stricte neutralité.

Emile CLECHE

Toutes les notes